Les nouvelles du rucher en avril

Les nouvelles du rucher en avril

Semaine 17

Champ de colza
Fleurs d’aubépine

Météo : La semaine devrait être favorable aux activités des abeilles.
La configuration géographique de notre département ne permet pas une évolution de la nature homogène. Le décalage est de presque un mois entre certains coins, il sera vite rattrapé dès la fin mai. Les infos sont en référence à Besançon. C’est la phénologie qui va nous guider : l’influence du climat sur la biologie.

Au rucher : Si votre visite de printemps est faite et que vous avez changé des cadres afin d’introduire de nouvelles cires, vous ne devriez plus devoir visiter votre corps de ruche sauf si vous constater une anomalie. C’est la période idéale pour diviser vos colonies par la méthode de votre choix car elle correspond à l’époque d’essaimage naturel des abeilles. Posez des ruches ou ruchettes pièges en passant l’intérieur à la flamme afin de révéler les odeurs de cire et de propolis. (On ne pose pas un piège près du rucher d’un collègue !)

Surveillez les hausses : souvent les cadres extérieurs sont moins remplis que les autres. Vous pouvez inverser ces cadres avec deux cadres du milieu qui sont déjà operculés. Quelques jours plus tard ils auront été complétés.

Lutte contre varroa : Contrôlez vos tiroirs régulièrement en sachant que les fourmis viennent récupérer les varroas tombés.

Piégeage des gins : Beaucoup de captures sont signalées : elles présagent une pression forte pour la fin de l’été. Un mode de capture me semble à signaler : mettez du miel à l’air libre sur un support isolé dans votre jardin. Vous apercevrez une fondatrice venir au ravitaillement. Un coup d’épuisette, de raquette ou tout objet à votre disposition vous permettra de la capturer. Attention : insecte très méfiant et très mobile.

Environnement : Les pissenlits se fanent, les champs de colza sont bien jaunes et les aubépines commencent à fleurir. Quelques pommiers poursuivent leur floraison.

Semaine 14

Météo : Les nuits sont froides et l’anticyclone est annoncé pour la fin de semaine.

Au rucher : Autour de Besançon, de nombreux apiculteurs hésitent à poser des hausses. Certaines ruches sont très peuplées. La période de froid actuelle devrait enclencher des élevages de reines pour des essaimages. Il faudra être réactif dès la remontée des températures. Un examen précis de vos corps de ruches vous permettra de prendre des mesures individualisées. Certains apiculteurs en profitent pour équilibrer leur rucher en renforçant les colonies faibles avec des cadres des colonies les plus fortes. La pose d’une hausse avec cadres bâtis sera possible sur les colonies bien développées. Si votre objectif annuel est de multiplier vos colonies, vous pourrez faire des divisions sur vos plus belles ruches, si les mâles sont présents. (Avec le froid actuel, certaines colonies ont supprimé des faux bourdons : voir photo de la semaine.)
Avril, mai et juin sont les mois de plus grande activité de nos abeilles.

Lutte contre varroa : Si vous observez des abeilles aux ailes déformées, c’est un signe de pression importante des varroas.

Piégeage des gins : Vos pièges doivent être sélectifs. S’ils ne le sont pas vous pouvez les pourvoir de nombreux trous de 6 mm percés avec une pointe à chevron rougie ou un foret chauffé car le plastique est cassant. Les insectes capturés ne doivent pas se noyer : une éponge imbibée de produit attractif fera l’affaire. Attention, on voit et on entend de tout dans les médias et sur les réseaux. Le piégeage de printemps est la solution la plus efficace pour vous apporter la tranquillité (relative) à l’automne.

Environnement : Les gelées, assez fortes, de ces derniers jours auront certaines des conséquences non négligeables sur les récoltes futures. De nombreux fruitiers sont en cours de floraison et les pommiers vont bientôt s’épanouir.

En mai, des formations pour perfectionner vos pratiques

En mai, des formations pour perfectionner vos pratiques

Le mois de mai sera l’occasion pour vous, adhérent du Syndicat apicole, de se perfectionner dans votre pratique de l’apiculture.

Deux formations sont organisées :

Le 8 ou le 9 mai après midi : Multiplier ses colonies qui vous permettra de connaître plusieurs solutions pour avoir plus de ruches.
► En savoir plus

‍Le 30 mai toute la journée : Élevage de reines pour comprendre les principes fondamentaux de l’élevage de reines et maîtriser les étapes clés : sélection, greffage, élevage, fécondation

► En savoir plus
Le nombre de participants est limité à 10 personnes par session, ne tardez pas pour vous inscrire…

Assemblée générale le 21 mars

Assemblée générale le 21 mars

Retrouver sur cette page les documents à télécharger des différentes interventions

Nous vous invitons à assister à l’Assemblée Générale du Syndicat Apicole du Doubs qui se tiendra à la salle des fêtes de l’Hôpital du Grosbois le samedi 21 mars à 8h30.

L’ORDRE DU JOUR sera le suivant :

  • 9H Mot de bienvenue aux participants Martine EHRET
  • 9H10

Année 2025

  • Rapport d’activités depuis AG 2025 (approbation) Martine EHRET
  • Bilan comptable 2025 (approbation) D. CHEVENNEMENT
  • Bilans hivernage et sanitaire Tous

Perspectives 2026

  • Adhésions 2025 et 2026 Marie Cécile DAVOINE
  • Cours Gérard VAUTHENY
  • Info A.G. de l’ U.N.A.F, dates évènements futurs Martine EHRET
  • Renouvellement/remplacement des membres sortants : Michel MESNIER, Myriam BERNARD, Daniel CRETIN, François WALLIANG.
    Géry COURVOISIER, Gérard SIMPLOT (ne se représentent pas) Martine EHRET
  • Nomination des vérificateurs aux comptes pour 2026

10 H 00 Intervention de Yves DARRICAU, « Planter les arbres du futur pour nourrir les pollinisateurs »

Echange et questions avec les participants

  • 11 H 15 Suites des interventions
    • Rappel de la vie du site Myriam BERNARD
    • Actualités : collaboration autres instances apicoles, café apicole, vide-rucher Martine EHRET
    • Echanges et questions avec participants Martine EHRET
  • 11H 50
    • Tombola
  • 12 H 00
    • Pot de l’amitié offert par le S.A.D.
  • 12 H 15

Repas à Etalans au restaurant Le Champ de Foire, 30 Rue Elisée Cusenier 25580

Adresse du jour :

AG : Salle des fêtes, 33 Grande Rue 25620 L’HOPITAL DU GROSBOIS
https://maps.app.goo.gl/g7LnvChU3LzEJQuF7

Repas : Restaurant Le champ de Foire

30 Rue Elisée Cusenier, 25580 Étalans
https://maps.app.goo.gl/4moX6PgawRL3HcUb8

Les nouvelles du rucher en mars

Les nouvelles du rucher en mars

Semaine 12

Pollen
Pollen

Météo : Les nuits seront froides et les journées douces.

Au rucher : La visite de printemps est envisageable si vous avez 20 degrés. Voir les opérations à effectuer dans l’api hebdo précédent. Attendez une miellée pour commencer à changer des vieux cadres. La cire neuve sera placée entre le couvain et le cadre de pollen : vous avez deux possibilités.
Attention, le début de saison étant précoce, les premiers essaimages pourraient ne pas attendre début avril si la place venait à manquer dans le corps.

Lutte contre varroa : Faites un contrôle régulier de vos tiroirs. Les déchets que vous y trouverez vous renseigneront sur l’activité de la colonie. En complétant avec vos observations de la planche de vol, vous pourrez éviter une ouverture et donc un stress inutile.

Piégeage des gins de frelon asiatique : Poursuivez les captures de printemps, cette thématique sera abordée à l’assemblée générale du 21 mars.

Environnement : En basse altitude, les mirabelliers blanchissent, les autres fruits à noyaux sont dans les starting-blocks. Les poiriers et pommiers suivront bientôt.
Pensez à récolter du pollen : c’est bientôt la pleine saison. Vous le trierez à chaque prélèvement car il contient une partie des déchets que les abeilles sortent de la ruche.
La congélation est le meilleur mode de conservation.

Les nouvelles du rucher en février.

Les nouvelles du rucher en février.

Semaine 9

Fleurs de saule marsault mâle

Météo : Une semaine exceptionnellement chaude est annoncée après les pluies de ces derniers jours.

Au rucher : On poursuit le contrôle des réserves. On ne se précipite pas pour ouvrir les ruches. Cette ouverture sera possible si la température dépasse 18 degrés, on ne fera pas encore la visite de printemps mais on pourra gratter les opercules de miel de lierre qui demande beaucoup d’énergie aux abeilles pour son utilisation. Un bilan du nombre de cadres occupés par du couvain peut donner une idée sur le développement des colonies. Prenez des notes afin d’anticiper le matériel à préparer pour votre prochaine visite.

Lutte contre varroa : Mars est une période charnière entre la population d’hiver qui s’éteint progressivement et celle émergente de 2026. Vous pouvez nettoyer vos tiroirs de plancher et contrôler les chutes car les fourmis ne récupèrent pas encore les varroas tombés.

Environnement : Distinguons trois nids dans les arbres en hiver. Celui des frelons est en cellulose. Le nid de la pie possède une sorte de toit tandis que les nids des autres corvidés n’en ont pas. Ne confondez pas ces derniers avec une boule de gui.

Le saule marsault mâle est dans les starting-blocks : les abeilles disposeront de pollen dès cette semaine en plaine. C’est le signal du début de saison pour les reines qui vont progressivement augmenter leur ponte.

Les nouvelles du rucher en janvier

Les nouvelles du rucher en janvier

Semaine 5

Noisetier avec fleurs mâles et femelles

Météo : Nous avons eu des journées permettant aux abeilles de sortir et elles récoltaient quelques pelotes de pollen de noisetier en plaine. Nous sommes revenus sur des températures de saisons.

Au rucher : Surveillez les réserves de nourriture plus particulièrement pour les colonies Buckfast. Cette nourriture doit être solide.Il faut déjà penser à l’eau pour vos abeilles : elles doivent en disposer en permanence et celle-ci sera renouvelée régulièrement. Disposez des objets flottants afin de leur éviter des noyades. Un peu de miel dans la première eau la rendra attractive. L’installation d’un abreuvoir à une dizaine de mètres des ses ruches peut éviter des désagréments à des voisins possédant une piscine, ou à la mamie qui a des géraniums sur sa fenêtre de cuisine. Préparez déjà votre matériel pour la saison qui va arriver vite. Nettoyez les ruches vides en les grattant et en les désinfectant. Préparez vos cires neuves…

Lutte contre varroa : Nettoyez vos tiroirs et observez les chutes de varroas. Si leur moyenne dépasse un par jour, votre colonie est déjà en danger. Faites vos observations sur une semaine ou deux.

Environnement : Les pollinisateurs se développent en parallèle avec les végétaux. L’observation régulière de ces derniers nous éclaire sur le comportement de nos abeilles.

Semaine 1

Excellente année 2026 avec vos proches, vos amis et vos abeilles. Que la pratique de l’apiculture vous apporte plein de bons moments avec vos abeilles mais aussi de partage avec d’autres apiculteurs car c’est en se formant et en échangeant qu’on progresse.

bourgeon de saule
Saules marsaults

Météo : le temps froid et sec du moment est nécessaire au repos hivernal de la flore et de la faune.

Au rucher : On n’ouvre pas les ruches à des températures inférieures à 10 degrés. Les grilles anti-frelon ont été remplacées par des modèles standards, vérifiez que l’entrée de la ruche ne soit pas obstruée par des cadavres, mettez vos tiroirs de plancher si ce n’est pas fait. Il y a encore une dizaine d’années, la mode était de laisser des planchers aérés en hiver, la tendance s’inverse avec un renforcement de l’isolation des colonies. Cette technique diminue les écarts thermiques et en facilite la régulation par les ouvrières.
Surveillez les réserves de nourriture plus particulièrement pour les colonies Buckfast.

Lutte contre varroa : après votre traitement de début d’automne les colonies se ré-infestent et peuvent encore accueillir plusieurs centaines de varroas en ce début d’année. Il est vital de faire un traitement d’hiver à base d’acide oxalique afin de favoriser le redémarrage de ponte de la reine dans les meilleures conditions possibles. Plusieurs traitements avec AMM sont à votre disposition dans le commerce. Ce traitement sera fait au-dessus de 8 à 10 degrés avant la reprise de ponte de la reine.

Environnement : vers le 15 décembre 2025 certaines fleurs mâles des noisetiers libéraient déjà du pollen. Les saules marsaults, salix caprea de la famille des salicacées, gonflent déjà leurs bourgeons.

Projet « Sauvons nos pollinisateurs : abeilles et autres pollinisateurs sauvages »

abeille noire

Comme nous vous l’avons déjà annoncé, cette année a été l’occasion de solliciter la Région BFC pour mener à bien un projet concernant les pollinisateurs. La Région soutient le projet que nous portons avec France Nature Environnement à hauteur de 20 300€.

Notre projet se décline en trois objectifs :

  • Développer les connaissances sur les populations d’abeilles et pollinisateurs sauvages;
  • Créer des zones de ressources alimentaires pour les espèces pollinisatrices;
  • Sensibiliser le grand public sur le service rendu par la pollinisation.

Cela nous permet de mettre en place :

  • Un cycle de conférences sur la biodiversité et les pollinisateurs;
  • Une vulgarisation des connaissances actuelles sur l’abeille locale « noire » et les pollinisateurs sauvages (abeilles solitaires) avec l’aide de FNE sous forme de panneaux informatifs et jeux;
  • Un état des lieux de la présence aujourd’hui de l’abeille locale Apis Mellifera Mellifera, dite abeille noire sur notre région.
    C’est l’abeille présente sur notre territoire depuis 10 000 ans. Elle est rustique et capable de réguler sa ponte en fonction des aléas climatiques.
    Cette recherche vise à déterminer si l’abeille noire est toujours présente dans le Doubs et sa périphérie proche, connaître sa répartition géographique, savoir quel est son niveau d’hybridation (recherche et analyses, restitution et compte rendu des données collectées).
    Le Syndicat Apicole a créé un partenariat avec le CNRS de Gif-sur-Yvette (Dr Lionel Garnery) pour les analyses génétiques et les comptes rendus.

Cycle de conférences :

Mercredi
21 janvier
20hPascal Bérion, géographe
Maître de Conférences en
aménagement de l’espace
Biodiversité, paysages comtois et haies.Grand public à
Valdahon,
Espace ménétrier, salle Courbet
16 rue de l’église
Vendredi 20 mars14h30Jean-Yves CRETIN, naturaliste, professeur retraité de la faculté de Besançon.Abeilles domestiques, abeilles sauvages, et autres pollinisateurs
Grand public à Besançon, MSHE 1 rue Charles Nodier
Vendredi
20 mars
17hYves DARRICAU, apiculteur et ingénieur agronomePlanter les arbres du futur pour nourrir les pollinisateursGrand public à
Besançon, MSHE 1 rue Charles Nodier
Samedi
21 mars
8h30Yves DARRICAU, apiculteur et agronomePlanter les arbres du futur pour nourrir les pollinisateursRéservé aux adhérents AG du SAD, L’Hôpital-du-Grosbois, 35 grande rue
Dernier trimestre
25

Daniel GILBERT, enseignant chercheur en écologieDérèglement climatique et conséquences sur les pollinisateursGrand public
Lieu à définir

Si vous pensez que des colonies d’abeilles locales noires existent dans votre rucher ou chez un collègue, contactez nous par mail contact@sadapi25.fr ou tél : 07 49 89 68 83.

Logo syndicat apicole du Doubs
Région Bourgogne-Franche-Comté

Les nouvelles du rucher en décembre

Rameau de cerisier avec bourgeons à bois pointus et bourgeons à fleurs sur le bas
Rameau de cerisier avec bourgeons à bois pointus et bourgeons à fleurs sur le bas

Au rucher : Vous pouvez remplacer les grilles vertes anti-frelons par les grilles blanches. Les entrées restent réduites afin d’éviter des intrusions de rongeurs qui affectionnent la chaleur de la ruche. Un pierre sur chaque toit de ruche vous rassurera en cas de tempête. La surveillance doit être régulière : chute de neige ou de branche possible. Les abeilles doivent disposer de réserves suffisantes. Ces dernières sont à contrôler tous les mois. N’oubliez pas votre traitement d’hiver à partir de la mi-décembre. Le produit AMM utilisé sera réchauffé entre 20 et 25° et vous pourrez ouvrir rapidement chaque colonie avec une température supérieure à huit degrés.

Environnement : Les plantes et les arbres sont au repos. Observez-les : les noisetiers montrent déjà leurs fleurs mâles, les bourgeons à fleurs sont visibles sur de nombreux arbres fruitiers.

Frelon : L’activité des nids est terminée. Les gynes fécondées sont maintenant cachées pour l’hiver. Nous les attendrons de pied ferme fin mars 2026.

Travaux d’hiver : Mettez votre récolte en pots. Réparez et préparez votre matériel pour 2026. Anticipez votre saison. Prévoyez vos futurs pièges sélectifs à frelons.

Améliorez vos connaissances en apiculture. « Le Traité Rustica de l’Apiculture » de chez Rustica Editions et « Être performant en apiculture » de Hubert Guerriat pourront être de bonnes lectures pour l’hiver.

Bonnes fêtes de fin d’année.

Les nouvelles du rucher en octobre

Les nouvelles du rucher en octobre

Météo : Les abeilles profitent encore de belles journées.

Au rucher : Les colonies terminent leurs réserves hivernales. Le pollen de lierre est récolté en abondance (voir photo). L’apport de ce dernier est essentiel pour les colonies. Il servira au printemps à la reprise de ponte de la reine. Il est trop tard pour donner du sirop car les jeunes abeilles devront travailler dur pour le stocker et elles perdront en espérance de vie. Vous pouvez mettre du candi dans le nourrisseur, mais par grand froid, il est préférable de le positionner directement sur la tête des cadres.
N’oubliez pas de retirer les bandelettes de vos traitements à la date recommandée.
Prévoyez de faire une traitement d’hiver à base d’acide oxalique. Fin décembre et début janvier, en absence de couvain, ce dernier passage de l’année sera très efficace et permettra à la colonie de démarrer 2026 dans de bonnes conditions. N’ayez pas peur, on peut ouvrir une ruches pour une minute quand la température est supérieure à huit degrés.

Environnement : Les butineuses trouvent du nectar de lierre et parfois de moutarde qui est utilisée en couvert végétal. Attention à la saturation de vos corps de ruches. Il est parfois nécessaire de retirer des cadres de miel pour donner de la place de ponte à la reine. Nous reparlerons du miel de lierre au printemps

Frelon : Ils sont toujours devant les ruches, surtout le matin et le soir, quand les abeilles ne sont pas en butinage. Il faut laisser les grilles vertes en place en vérifiant régulièrement qu’elles ne sont pas obstruées par des cadavres. Les muselières offrent une seconde barrière. Un filet vert contre les oiseaux peut constituer une troisième barrière. Tant que vous voyez des frelons, ces protections doivent rester en place.
Les feuilles tombent, on commence à voir les nids. Les désinsectiseurs peuvent entrer en action.

Déclaration, RAPPEL : Vous avez jusqu’au 31 décembre pour déclarer vos ruches. Voici un lien d’information.